Je vous renvoie chez le vétérinaire une fois sur cinq. C'est un chiffre que peu de confrères affichent, et pourtant c'est le cœur du métier.
Prendre rendez-vous
En cas de doute, appelez votre vétérinaire d'abord. Vous ne perdrez jamais votre temps à faire ça dans cet ordre.
Dans ces cas-là, je ne prendrai pas le rendez-vous, même si vous insistez.
Je travaille avec votre vétérinaire, pas contre lui : sur demande, je lui envoie un compte rendu. Et si je trouve en séance quelque chose qui sort de mon champ, je m'arrête et je vous le dis — la séance n'est pas facturée.

Toujours à domicile, à l'écurie ou au pré. Prévoyez un endroit calme et quelqu'un pour tenir la longe.
Au cabinet, ou chez vous s'il déteste la caisse. Il sort quand il veut : je ne le tire jamais dehors.
Au cabinet ou à domicile. Les plus petits restent sur les genoux de leur propriétaire toute la séance.
Ni manipulation brutale, ni animal maintenu de force.
Vous racontez ce que vous observez pendant qu'il fait le tour de la pièce. Je le regarde bouger sans le toucher.
Marche, trot, montée et descente. C'est souvent là que je vois, avant de poser les mains.
Jamais de contention. Si l'animal se dérobe, on s'arrête et on reprend autrement. Vous restez à côté.
Repos relatif 48 h. Je vous montre deux gestes à faire à la maison et je vous dis s'il faut une deuxième séance. Souvent, non.
Si j'interromps la séance parce que le cas relève du vétérinaire, rien n'est facturé : ni la consultation, ni le déplacement. C'est le cas environ une fois sur vingt.
Un petit carton avec un QR code part avec la facture. Il mène ici. Si la séance vous a aidée, deux lignes sur Google aident le prochain propriétaire à se décider. Si quelque chose vous a gênée, dites-le-moi directement — je préfère l'entendre que le lire.
En consultation la journée. Laissez le nom de l'animal, son âge et ce que vous observez : je rappelle entre 19 h et 20 h.